Présentation en règle.

Présentation en règle.
Nous sommes trois filles, âgées de 17 à 18 ans, et nous avons cé ce blog dans le seul but de vous faire partager nos fictions yaoi. Si vous n'aimez pas, ou si cela vous choque, vous n'êtes bien entendu absolument pas obligés de rester, nous vous demandons simplement d'être polis et de vous en aller sans laisser de commentaires injurieux. Sinon, tous vos avis, critiques, suggestions et opinions sont les bienvenus. Les articles seront publiés du plus ancien au plus cent. Quoi d'autre ? Ah oui. Dans nos histoires, il n'y aura aucune trace de pornographie. Nos contes, comme nous les appelons pour plaisanter, s'arrêtent toujours au moment où le rapport prend une tournure plus sérieuse, pour laisser notre imagination travailler ainsi que celle de ceux/celles qui voudront bien nous lire. Les raisons qui nous poussent à écrire ce genre de fictions sont premièrement notre passion pour le monde imaginaire japonais principalement ( jeux vidéos, surtout Final Fantasy, les mangas, etc...), deuxmement notre, disons, attirance pour tous ces beaux jeunes hommes imaginaires. Si l'on aime imaginer ces romances, c'est parce qu'on trouve qu'il n'y a pas assez d'histoires d'amour entre hommes, et qu'elles pourraient pourtant être tout aussi belles que les traditionnelles histoires d'amour homme/femme. Derrière tout cela, on aimerait aussi faire passer un message de tolérance envers les homosexuels, et prouver que leurs sentiments n'ont rien de pervers, ou de pas naturel, qu'eux aussi ils ont le droit de s'aimer. Nous nous présenterons dans un article et ensuite nous publierons nos histoires.Voi, donc nous vous souhaitons une bonne lecture, qui seront accompages des images avec les personnages correspondant.
P
S:L'étoile mise à côté d'un de nos noms indique qui a écrit l'article ou la fiction et les images ne nous appartiennent pas, elles viennent toutes de google ^^.

Mine Notsuki
Yoruchi Kuraitsuki
Tsuki Nokokoro ★

# Posté le lundi 18 février 2008 18:29

Modifié le lundi 18 février 2008 19:52

Présentation de nous ^^

Présentation de nous ^^
[ PRESENTATION DE NOUS A VENIR]

# Posté le lundi 18 février 2008 18:54

Reno et Rudo

Reno et Rudo
Reno était perché sur la falaise, face au soleil qui plongeait sur l'océan. Il aurait bien voulu disparaître avec lui. Le jeune homme frotta ses yeux habituellement d'un vert cristallin, qui pour le moment étaient surtout très rouges. La tristesse qui le consumait n'avait rien d'une petite déception que l'on trouve en règle générale chez les hommes. D'ailleurs, Reno n'était pas un homme normal. Pouvait-on considérer comme normal un individu qui nourrissait une passion enflammée pour son partenaire masculin, collègue et ami depuis toujours ? Depuis quelques mois, Reno ne réagissait plus de la même manière aux plaisanteries et aux accolades de Rudo, son partenaire chez les Turcks. Chaque apparition du grand Black provoquait des frissons dans les reins et le bas ventre du jeune homme, ainsi que des battements de coeur plus rapides, sans qu'il n'ait aucun contrôle là -dessus. A chaque fois qu'il croisait le regard de son partenaire, Reno se sentait empli d'une chaleur suffocante, qui imprégnait la moindre des particules de son être. Il se sentait vulnérable et ses nuits étaient hantées par une seule chose: les lèvres sensuelles et douces de Rudo... Seulement, Reno avait honte de ressentir des choses pareilles, et n'osait imaginer ce qui se passerait si Rudo découvrait la vérité. Sans parler de la réaction de tous les autres... Rufus, Elena... Tous riraient à gorge déployée. Mais ce qui le terrifiait le plus, c'était d'imaginer la réaction du principal intéressé... Reno jeta un caillou du haut de sa falaise, et apprécia le son chatoyant que produisait la pierre en déchirant les airs. Il se demanda combien de temps il attendrait encore pour suivre le même chemin. Pourquoi vivre encore quand la seule raison pour laquelle on trouvait que cela valait le coup de le faire nous était refusée, interdite et complètement inaccessible ? Le désir, l'amour qu'il éprouvait pour son collègue étaient en train de consumer le jeune rouquin qu'il était... Reno se leva et s'étira de tout son long, tel un félin. Son corps fin et élancé faisait pendre tellement de langues féminines sur son passage que le jeune homme trouvait réellement injuste qu'il ait autant de chance avec les filles alors que lui, il n'y avait qu'une seule personne qu'il portait dans son coeur... Il fixait la mer depuis un bon moment déjà, à tel point que les étoiles brillaient haut dans le ciel que les rayons solaires avaient lentement déserté.
- Tu comptes venir boire un verre ou faut-il que ce soit moi qui t'y traînes par la peau des fesses ? s'enquit une voix rauque dans son dos.
Reno sursauta. Il se retourna pour faire face à l'objet de tous ses tourments. Rudo se tenait droit, les bras croisés, juste là. Habillé de sa tenue réglementaire habituelle, il gardait pourtant toujours la même élégance, la même classe qui faisait fondre Reno. Son regard était perçant et le jeune rouquin se sentit encore une fois aussi vulnérable qu'il ne l'était possible pour un homme de son âge. Même l'alcool n'était pas parvenu à lui faire oublier ses sentiments. Et si l'alcool ne pouvait rien pour un jeune homme que l'on surnommait Reno l'alcoolo, c'était que plus rien ni personne ne pouvait quoi que ce soit pour lui.
- Alors, Reno ? Tu viens ou pas ? Elena voudrait te dire quelque chose...
Rudo observait Reno comme s'il tentait de déceler la moindre expression pouvant signifier quoi que ce soit, mais le rouquin gardait une expression faciale impassible. Il était doué pour cela, puisque cela faisait des mois qu'il s'y entraînait. Que n'aurait-il pas donné pour pouvoir enlacer Rudo dans la seconde, juste là, avec pour seuls témoins les étoiles qui scintillaient malicieusement et le doux bruissement des vagues qui viendrait murmurer à leurs oreilles ? Rudo commença à partir et Reno le suivit par de grandes enjambées.

Reno s'ennuyait ferme. La fête battait son plein, et les jeunes filles qui se frottaient contre ses longues jambes commençaient sérieusement à lui taper sur le système. Rudo était assis plus loin et ne cessait de fixer Reno, sans que celui-ci ne l'ait remarqué. En fait, le grand Black n'avait cessé d'observer le jeune rouquin depuis le début de la fête... Le jeune homme avait fini par céder à l'appel de la vodka, et de dépit, enchaînait les verres les uns après les autres. Il commençait à voir trouble quand une jeune fille voulut descendre son pantalon un peu trop bas. Il la saisit par les épaules, lâchant son verre dans un grand bruit de tessons brisés , et lui intima assez grossièrement d'aller tailler une pipe à quelqu'un d'autre car lui n'était pas intéressé le moins du monde. La fille, vexée, le gifla, et l'une de ses nombreuses bagues ouvrit la joue de Reno, ce qui fit rire grassement tout un attroupement de jeunes énergumènes bien éméchés eux aussi. Le rouquin se leva d'un bond, se tenant la joue pour empêcher le sang de ruisseler, et dégoûté, s'enfuit de ses longues enjambées caractéristiques, loin de cette foule, loin des cons. Le monde tanguait sous ses pieds, et il décida de rentrer à sa chambre, cela valait mieux pour lui. En entrant dans sa pièce, il laissa par inadvertance sa porte légèrement entrouverte. Le rouquin se dirigea vers son bureau pour saisir des mouchoirs et commença à s'essuyer la joue, laissant le liquide écarlate imbiber lentement le papier.
-Attends, laisse moi faire, murmura doucement contre son oreille une voix basse et rauque.
Reno se retourna juste à temps pour voir Rudo prendre un autre mouchoir. Qui aurait cru qu'un homme aussi baraqué pouvait se montrer aussi délicat ? Rudo lui massait la joue avec de petits mouvement très doux. Malgré l'ébriété du jeune rouquin, de longs frissons lui parcouraient le cou, pour s'étendre dans la poitrine et finalement descendre jusqu'à son ventre. Reno aurait voulu lui demander ce qu'il faisait, lui dire qu'il ne comprenait pas son attitude, mais c'était bien trop bon pour qu'il prenne le risque de tout gâcher. Qu'importait si le grand Black risquait de découvrir ses sentiments ? Ce contact entre eux était si intime que Reno se doutait bien que ce serait de loin le seul qu'ils partageraient de leur vie. Quand Rudo retira sa main, Reno ne put retenir un gémissement, qui n'échappa à son collègue. Au lieu de l'intriguer, cela fit naître un sourire carnassier sur ses lèvres. Reno ne put le voir car il était toujours retourné. Il prit une grande inspiration et se retourna.
- Tu ne retournes pas à la fête avec les autres ? demanda-t'il.
- Tu ne me remercies pas ? fit Rudo, souriant toujours avidement, avec un petit air malicieux, en dessous.
Reno le regarda fixement, tentant de rassembler ses esprits clairement, ce qui n'était pas chose aisée, après tout ce qu'il avait ingurgité. Peu sûr de la réaction de Rudo, il préféra réitérer sa question.
- Tu ne retournes pas à la ...
- C'est vraiment ce dont tu as envie ? insista son collègue, son sourire sauvage s'étirant le long de ses deux joues.
Reno se passa une main devant les yeux, puis dans la nuque pour se pincer, histoire de se prouver qu'il ne rêvait pas. Il commençait un peu à revenir à lui-même, pour le coup.
- A quoi tu joues ? voulut-il savoir, ses yeux vert clair redevenant peu à peu brillants.
Rudo poussa la porte, sans la fermer totalement, et se rapprocha de Reno, son sourire ne diminuant pas.
- Rudo ? fit Reno.
- C'est à toi de me le dire, jeune tigre. Ne me fais pas l'innocent, répondit lentement le Black.
Le pauvre coeur de Reno battait à tout rompre dans sa cage thoracique, et ses jambes étaiet à présent aussi molles que du coton.
- Je... Je ne vois pas de quoi tu parles... balbutia-t'il.
Rudo se colla de tout son corps contre le jeune rouquin, et glissa sa main droite derrière sa nuque, pour caresser ses cheveux flamboyants à leur naissance. Reno ne pouvait désormais plus bouger, complètement enserré entre les bras de son collègue. Sa tête posée sur l'épaule de Rudo, il ne pouvait l'empêcher de lui caresser la nuque. Il tremblait de tous ses membres, comme soudain envahi par une forte fièvre. Quand Rudo fit glisser son autre main entre les fines omoplates du jeune homme, celui -ci lâcha un gémissement étouffé de plaisir. Le Black s'écarta de lui, en le tenant éloigné avec ses bras. Reno put alors voir le sourire triomphant de son partenaire de travail s'étaler sur son visage et éclairer ses profonds yeux noirs. Si seulement Rudo avait pu savoir ce qui venait de ravager le jeune rouquin... Comme si une éruption volcanique avait eu lieu... dans son caleçon.
- Alors ? demanda Rudo.
Reno fut incapable de répondre. Il avait chaud, il tremblait, et faisait des efforts surhumains pour se donner une contenance. Il secoua la tête. Cette fois, Rudo décida de se montrer moins doux. Il plaqua Reno contre le mur, et posa une de ses mains au creux de la hanche du jeune homme.
- Rudo, s'il te plaît... la porte n'est pas fermée... N'importe qui peut entrer à tout instant...
- Tu aurais plutôt intérêt à te dépêcher alors ?
Le rouquin ne répondit rien. Rudo posa alors ses lèvres qui avaient tant et tant fait rêvé son jeune collègue lors de ces nuits suffocantes... entre ses deux yeux. Son souffle chaud faisait frissonner Reno de la tête aux pieds, et ses tremblements s'accentuèrent. La peau du jeune rouquin se couvrit de chair de poule, et pourtant, le Black ne faisait rien de plus que d'y faire courir son haleine tiède et douce . Le contact ne se faisait pas et Reno en devenait fou.
- Tu crois que je suis aveugle ? Tu crois que je ne t'ai pas vu, pendant tous ces mois, repousser ces filles toutes plus belles les unes que les autres ? Tu crois que je n'ai pas vu que tu n'arrives plus à respirer correctement à chaque fois que je suis en ta présence ? Tu crois que je n'ai pas vu tes deux émeraudes glisser au moins cinquante fois par jour sur ma bouche ? Que je ne te sentais pas te crisper à chaque fois que je te flanquais une tape dans le dos ? Tu crois que j'aurai fait un bon Turck si je n'avais pas été capable de voir tout ça ?
Rudo disait tout cela et chaque mot qu'il prononçait était une caresse sur la peau du rouquin tout autant qu'un apaisement sur son âme déchirée. Il saisit la main gauche de Reno, posa ses lèvres sur sa paume et continua de parler.
- Tu crois que tu es le seul à vouloir quelque chose que tu ne peux avoir depuis si longtemps ? posa-t'il la question, en faisant remonter ses lèvres au creux du bras de Reno.
Reno, dont le corps long et fin n'était plus qu'une petite boule chaude frémissante entre les bras de Rudo, poussa un long gémissement, et cette fois ci, il ne put se contenir. Il enroula ses longues jambes autour de la taille du grand Black, ainsi que ses bras autour de son cou. Le noir profond se mélangea un instant au vert émeraude, et leurs lèvres se mêlèrent dans la seconde qui suivit. Leurs langues s'entrelacèrent, formant un ballet dont elles seules connaissaient le secret. Rudo porta Reno jusqu'au lit, et y déposa le long corps, se laissant tomber dessus. Il s'arrêta d'un coup, provoquant un gémissement plus intense que les autres chez son...partenaire.
- Tu avoues enfin ? lui demanda-t'il.
Reno ne répondant toujours pas, il se redressa et lui arracha sa chemise, refusant de lui redonner sa bouche dans laquelle le rouquin aurait voulu se perdre pour toujours et révélant ses nombreux tatouages. Il caressa le torse fin et fragile du jeune Turcks du bout des doigts, observant ses réactions. De l'extérieur, on aurait pu croire que Reno était simplement bourré. Mais si quelqu'un s'était trouvé en lui à cet instant, il aurait été aussitôt réduit en cendres et poussières par la violence des émotions qui se bousculaient dans son coeur et son esprit, et qui avaient fait fuir toute raison. Il avait compris que Rudo avait souffert tout autant que lui de devoir taire son désir et ses sentiments, lui qui ne disait presque jamais rien. Et surtout, l'excitation et le désir que faisait naître le traitement de Rudo étaient à leur paroxysme... Celui-ci se pencha vers son rouquin et tout en lui caressant tout le haut du corps du bout des doigts, il mordilla le bout de son oreille droite, prenant entre ses lèvres le petit anneau doré et suçant le lobe, le tétant comme un petit enfant. Reno lâcha un soupir qui ressemblait à s'y méprendre à un véritable miaulement. D'ailleurs, cela n'échappa pas à Rudo.
- Tu miaules, mon chaton ? fit-il en riant.
En fixant Reno deux secondes de trop dans les yeux, il ne put résister à la tentation de l'embrasser à nouveau. Il lui saisit voracement les lèvres et se mit à le caresser beaucoup avidement, comme si son appétit de lui ne pourrait jamais être rassasié.
- La...porte, réussit à articuler Reno.
Rudo s'en fichait comme d'une guigne, et la peur d'être surpris venait ajouter au désir qu'il avait de faire ce jeune tigre sien. En parlant de félin... le jeune rouquin ronronnait à présent sans vergogne, et ce fut un rugissement qui retentit dans sa gorge lorsque Rudo lui retira son pantalon juste après qu'il ait eu l'audace de lui enlever sa chemise, révélant ses propres tatouages. Le contraste de la peau noire et la peau si pâle du rouquin n'étaient pas sans rappeler le Ying et le Yang... Deux entités parfaitement complémentaires. Cela faisait si longtemps que les deux hommes se désiraient l'un l'autre qu'à cet instant, jamais il n'aurait pu leur venir à l'esprit d'arrêter. Reno avait lui aussi commençé à téter les oreilles du Black, qu'il savait hypersensibles. Plus il suçait les oreilles de Rudo, plus celui-ci embrassait ses épaules, son torse avec fougue. Les longues mains fines et pâles du rouquin caressaient passionnément le dos massif et sombre, parsemé de grains de beauté de son collègue.
- Je t'aime, avoua Reno, le visage enfoui au creux de l'épaule de Rudo.
Il n'eut pas besoin d'en dire plus. Le désir qu'il avait de lui se lisait au fond de ses pupilles vert clair, éclairées par des étincelles couleur or que Rudo n'avait jamais vues avant. Le Black saisit le visage de Reno entre ses mains et parsema plein de petits baisers sur son front, ses joues, son nez, puis enfin, ses lèvres. Puis il descendit et le corps de Reno se cambra violemment lorsque Rudo passa sa langue contre les mamelons durcis du rouquin. Puis il descendit encore plus bas, et écarta la dernière barrière qui les séparaient encore...Mais il ne se pressa pas, faisant augmenter la tension et le désir de Reno tout autant que le sien. Ils avaient toute la nuit devant eux...Une nuit pour s'avouer tout ce qu'ils ressentaient l'un pour l'autre. Ils ne craignèrent jamais que quelqu'un poussât la porte. Tout simplement parce qu'ils avaient compris que cela ne servirait à rien de cacher leurs sentiments plus longtemps. Ils s'aimaient de tout leur être, et c'était bien cela le plus important.

Tsuki Nokokoro ★

# Posté le lundi 18 février 2008 19:30

Reno et Cloud

Reno et Cloud
Dans les dortoir du soldat, une chambre que partagent Reno et Cloud


La cham
bre était ts légèrement éclairée par les néons du plafond. Les lits superposés des deux hommes du soldats de la Shinra étaient posés contre le mur du fond, à l'exact opposé de la porte. Contre le mur droit et gauche, avaient été installé deux bureaux sans grande beauté. Reno était assis à l'un d'entre eux et tentait en vain de se recoiffer avec un morceau de miroir. Cloud de son côté, était assis sur son lit, celui se trouvant en bas, et jouait à un nouveau jeu qu'il venait juste de télécharger sur son portable : Crisis Core. Le dos contre le mur, il ne se préoccupait pas le moins du monde de son compagnon de chambre, et de ses importants problèmes capillaires...
Reno,
excédé parce qu'il n'arrivait pas à se coiffer comme il le voulait, jetta avec dédaignement le bout de miroir sur son bureau, en l'insultant au passage par tous les noms d'oiseaux lui passant par la tête. Cloud, légèrement dérangé par tout le bruit que fait son compagnon de chambre, lèva un oeil vers lui et fit remarquer d'une voix calme et un peu lointaine :
"- Tu
sais Reno, y a que les filles pour se préocupper comme ça de leur coiffure."
L'intéres
sé se retourna et jette un regard amusé à Cloud :
"- C
'est un peu l'hôpital qui se fout de la charité, là!"
C
loud ne répondit rien, se replongeant dans son jeu. Reno lui, resta figé un instant puis tout d'un coup son regard changa, et se levant, il peigna un air énigmatique sur son visage.
C
loud ne le regarda même pas, mais se sentant obligé de dire quelque chose, répondit :
'-
Bon, écoute, laisse tomber'
Un
fin sourire apparait alors sur le visage de Reno qui vient de faire un pas en direction de Cloud
"-E
t si j'ai pas envie?'
'-Fais com
me tu veux mais laisse moi tranquille'
Le s
ourire de Reno devient plus grand encore. Il se rapproche un peu plus...
'-E
t si ça aussi j'ai pas envie de le faire'
Cl
oud hausse les épaules comme sil n'en avait rien a faire et continue inlassablement à promener ses doigts sur le clavier de son portable.
Ren
o finit de le rejoindre, et se penche au dessus de lui, prenant appui contre le mur avec une de ses mains.
"-
ton écran est donc plus intéressant que moi"
"-
Bien plus..."
Clo
ud ne leve même pas les yeux pour le regarder. Il feigne une indifférence totale. Même si son coeur s'emballe légèrement dans sa poitrine.
Reno
se penche un peu plus au dessus de Cloud, son visage se rapprochant un peu plus de celui de son compagnon.
"-
je peux te faire changer d'avis tu sais", affirme alors Reno.
Cl
oud relève la tête, et fait comme si la proximité des lèvres de Reno ne lui faisait rien, comme si son souflle chaud sur son visage ne le couvrait pas de frisson. Comprenant au regard de son partenaire que l'indifférence ne servirait à rien, il préfère se peindre un air de défi et lui rétorque d'une voix mielleuse :
"
-essaye si tu l'oses"
L
e sourire de Reno devint carnassier comme si Cloud venait de répondre exactement à ses attentes...
"-Je ne vais pas seulement essayer, beau blond,...je vais réussir!"
C
loud ne sait pas quoi répondre, le visage de Reno se rapproche encore plus, leurs lèvres pourraient presque se toucher...
"- allez Cloud...avoue que je suis plus intéressant!"
Le j
eune soldat aurait donné n'importe quoi pour disparaitre dans un trou de souri. Pourvu que Reno ne remarque pas le rouge sur ses joues, ou le fait que son corps était entièrement recouvert de frissons de plaisir. Il fallait qu'il se reprenne!
Alors c'est d'une voix froide qu'il réussit enfin à rétorquer :
"-plu
tôt crever"
Le re
gard émeraude de Reno s'éclaira d'une lumière vivace. Celle du désir...
"-Trés
bien..."
Reno se
baissa un peu plus, laissant croire à Cloud qu'il allait l'embrasser, mais au dernier moment, il détourna le visage et murmura à son oreille :
"-
je vais te faire goûter à une petite mort..."
Avant
que Cloud n'ait eu le temps de réagir, Reno arrêta de prendre appui sur le mur et monta sur lui comme s'il le chevauchait...
Il a
ttrapa la main de cloud qui tenait encore son portable et la plaqua contre le mur.
"-alors qui est le plus intéréssant maintenant?"
Cloud
le regarde avec un air de fausse indifférence, même si sa respiration s'est accélérée et répond en faisant de son mieux pour ne pas bafouiller :
"-Pas toi en tout cas"
"-J
e vais te rendre la monnaie de ta pièce mon ptit blondinet...", murmura Reno une nouvelle fois à l'oreille de son partenaire qui ne pouvait plus empêcher son coeur de battre à tout rompre et sa respiration de devenir saccadée...
Du
bout de la langue, Reno commença à lui titiller le lobe de loreille et Cloud dut étouffer un gémissement de plaisir :
"-
Reno ... Reno... ar... arrête", supplie t-il d'une voix saccadée.
Mais Ren
o n'a jamais été du genre à écouter ce qu'on lui dit et avec sa main libre il descend la fermeture éclair de le veste de Cloud. De ses doigts longs et fins, il explora le torse musclé de Cloud. Ces mêmes muscles tendus à l'extrême par la pression que le rouquin exerçait sur le "blondinet"...
La bou
che de Reno descendit de plus en plus bas, laissant au passage un beau suçon sur la jugulaire de Cloud qui ne put réprimer des gémissements de plaisir...
N'y t
enant plus, il lâcha son portable, à l'instant où lesvres de Reno et sa langue avait atteint ses tétons durcis par le plaisir, et que la main libre de Reno avait, elle, attrapé ce qu'elle voulait attraper...
"-
Alors, c'est qui le plus intéressant, maintenant ? murmura Reno, en regardant Cloud droit dans les yeux, son propre regard brillant de milles feux.
Clo
ud fut incapable de lui répondre mais au cours de cette nuit, il lui fera clairement comprendre qui était le plus intéressant entre lui et le portable...

Mine Notsuki

# Posté le mardi 19 février 2008 05:41

Modifié le mardi 19 février 2008 20:39

Dean et Sam

 Dean et Sam
WARNING: Inceste entre les deux héros de Supernatural


Le jour venait de tomber sur la petite ville d'Oklahoma City. Sam et Dean Winchester étaient tous deux en train de faire de longues et fastidieuses recherches pour leur prochaine chasse, Sam utilisant son ordinateur portable et Dean épluchant les derniers hebdomadaires. Les deux frères avaient comme à leur habitude loué une chambre dans un motel, mais quelque chose cependant était venu troubler leur rituel. Le motel était le seul disponible de la région et sa propriétaire n'avait pu leur louer une chambre disposant que d'un seul grand lit. Les deux frères s'étaient alors échangé un regard gêné et Dean avait expliqué à la femme qu'ils n'étaient pas un couple de gays. Ce à quoi elle avait répondu qu'elle était navrée mais que c'était tout de même la seule chambre qui lui restait. Les Winchester avaient finalement accepté, se mettant d'accord pour que l'un deux reste dormir au sol. Sam finit par éteindre son ordinateur et s'étira longuement.
- Bon, je vais prendre ma douche, dit-il à son frère.
Celui-ci grogna un oui, ne levant pas la tête afin de rester concentré dans ses recherches. Quand il eut fini, il jeta les journaux sur la table en bois située au centre de la chambre. Il fit craquer ses doigts puis s'allongea sur le lit. Il se promit de juste fermer les yeux deux minutes mais il finit par s'endormir, trop harassé par les soucis et les devoirs qui pesaient sur ses épaules. Il fit un rêve étrange, où Sam essayait de le convaincre de le laisser tuer leur père afin qu'il ne représente plus une menace pour son avenir. Dean se réveilla en sursaut, ruisselant de sueur, nez à nez avec son frère qui s'était penché sur lui pour le réveiller. Sam était habillé d'une simple serviette enroulée autour de sa taille, laissant apparaître son torse musclé et son abdomen dur et plat. Dean eut un étrange frisson, et respira involontairement l'odeur de savon et de shampoing qui émanait de Sam.
- Bon, je vais prendre ma douche, fit-il en sortant du lit et en essuyant les gouttes de transpiration qui coulaient de son front.
Sam lui jeta un étrange regard, et Dean put admirer quelques secondes les beaux reflets émeraudes qui dansaient dans les yeux noisette de son petit frère, puis il alla vite se glisser sous l'eau de la douche pour tenter de se rafraîchir les idées. Il s'en voulait d'avoir de telles pensées pour son propre frère, et il tenta de l'occulter de son esprit en se forçant à penser à Cassie. Ce fut peine perdue. La seule pensée de Sam suffisait à le plonger dans un tel émoi qu'il dut faire baisser la température de l'eau pour se calmer. Un souvenir lui revint en mémoire. Lui devait avoir douze ans, donc Sam huit. Celui-ci était venu trouver son aîné après avoir ramassé un oiseau blessé sur la route.
- Répare le, Dean, répare le, s'il te plaît.
Dean avait alors saisi l'oiseau et s'en était occupé pendant des jours jusqu'à ce que le petit être puisse reprendre son envol. Le jeune homme se rappelait exactement de la confiance et de l'émerveillement que Sam avait alors placé en lui, et il se souvint qu'il s'était promis de ne jamais le trahir ni de le décevoir. Il n'avait pas le droit de faire ça à son frère, d'abord parce que c'était le seul membre de la famille qui lui restait, et puis par respect pour la mémoire de ses parents... Dean s'enveloppa à son tour dans une grande serviette, de longues effluves épicées se dégageant de sa peau encore humide. Après s'être brossé les dents puis coiffé, il prit une grande inspiration et retourna dans la chambre. Sam s'était assoupi lui aussi sur le lit, n'ayant même pas eu le temps d'enfiler un T-shirt. Sa serviette avait un peu glissé, laissant voir l'une de ses hanches. Dean détourna les yeux pour ne pas se laisser submerger par cette vision. Sam possédait un corps vraiment sublime et son frère trouvait vraiment dommage que celui -ci n'en profite pas plus souvent. Il s'habilla, puis décida de laisser le lit à son frère, après tout, ce n'était pas la première fois qu'il devait dormir sur le sol. Il couvrit Sam avec le drap pour éviter que celui-ci n'attrape froid durant la nuit, puis s'allongea sur le sol après y avoir installé une couverture et un oreiller et ne tarda pas à rapidement s'endormir. Ce fut au beau milieu de la nuit qu'il fut réveillé par les gémissements saccadés de Sam. De toute évidence, celui-ci était encore en proie à l'un de ses éternels cauchemars. Dean essaya de ne pas y prêter attention, car il savait à quel point Sam détestait être surpris lorsqu'il cauchemardait. Mais les gémissements terrifiés et répétés empêchaient Dean de dormir, et surtout, le jeune homme se débattait avec son envie d'aller s'allonger à côté de son frère pour le prendre dans ses bras afin de le rassurer. Seulement pour le rassurer ?
<< A d'autres ! >>maugréa Dean intérieurement.
Il plaqua ses mains sur ses oreilles, les gémissements en furent étouffés mais alors le souvenir de son frère qui le regardait avec ses yeux brillant de confiance et d'admiration vint le hanter. N'y tenant plus, il se leva doucement, et se glissa sous la couette aux côtés de son frère. Celui-ci sentit la présence d'un corps à côté du sien et il s'y colla aussitôt, ses gémissements cessant tout à coup. Sam passa inconsciemment sa jambe par dessus celles de Dean, et enroula ses bras autour du torse de celui-ci, qui se félicitait d'avoir eu l'intelligence de mettre un t-shirt. En effet, si la poitrine de son frère avait été directement en contact épidermique avec la sienne, il n'aurait pas eu la force de ne pas se jeter sur son pauvre frère. Quand les gémissements recommencèrent, Dean posa une main sur la nuque de Sam et le serra contre lui, espérant que cela le calme un peu. Mais le jeune homme se mit à gigoter contre lui, ce qui lui fit légèrement perdre son sang-froid.
- Dean...Dean... marmonnait Sam dans son sommeil.
L'intéressé se figea et observa son frère. Il se demanda de quoi il pouvait bien rêver.
- Je suis là, Sam, répondit-il plus pour lui-même que pour son frère.
Dean encercla son frère de ses bras du mieux qu'il put, sans faire glisser la serviette encore un peu humide qui s'était un peu desserré autour de ses hanches, et tentant de ne pas penser aux mille scénarios qui se formaient dans sa tête.
Un long frisson parcourut le dos de Dean lorsque Sam enfouit sa tête au creux de son épaule, lui permettant ainsi de respirer à plein nez l'odeur du shampooing qui émanait de ses cheveux. Au prix d'immenses efforts, Dean parvint à se calmer, et les deux frères s'endormirent ainsi, l'un contre l'autre.
Au petit matin, quand Sam s'éveilla, son bras barrait la poitrine de son grand frère et celui-ci avait la tête collée contre son épaule. Quant à leurs jambes, elles étaient étroitement enlacées. Sam se dégagea promptement de ce fatras de drap et de serviette et passa rapidement un caleçon, un jean et une chemise. Il alluma la lampe de chevet, qui éclaira soudainement la chambre. Puis il se passa une main sur le visage pour tenter de déterminer s'il était bien réveillé ou s'il rêvait encore. Qu'était venu faire Dean dans le lit ?
La présence de la couverture et de l'oreille par terre prouvait qu'il avait bien eu l'intention d'y dormir. Mais alors que signifiait cette situation ? Sam caressa un instant l'idée que peut-être cela avait un rapport avec... Mais non, se reprit-il, ce ne pouvait être le cas. Avec un autre frère, peut-être, mais certainement pas avec Dean Winchester, le tombeur de service qui faisait s'évanouir les filles plus vite qu'un insecticide ne ferait tomber les mouches. Son sourire craquant et séduisant, ses muscles et sa bouille d'ange en avaient fait craquer plus d'une, alors comment ce jeune homme normalement constitué pourrait-il avoir les mêmes sentiments que son frère nourrissait à son égard ? Sam prit les clés de l'Impala, dans l'intention d'aller chercher le déjeuner, puis alla pour ouvrir la porte, mais celle-ci était bloquée. Le jeune homme pesa de tout son poids sur le panneau de bois, mais rien n'y fit, il était bel et bien coincé. Il fronça les sourcils et alla ouvrir les volets. Des blogs de -neige étaient tombés devant la fenêtre, empêchant Sam de voir plus loin. Il devina que l'entrée des chambres du motel devaient être toutes condamées par les blocs de glace. Et voilà. Une tempête de neige, et les deux frères seraient sans doute bloqués dans leur chambre pour la journée. Sam grogna de frustration et se laissa tomber sur l'un des chaises en bois, ce qui réveilla Dean. Celui-ci sembla pendant quelques instants ne plus se rappeler ni qui il était ni où il se trouvait, puis, tournant plusieurs fois la tête finit par tomber sur Sam, qui le regardait, les bras croisés, d'un air sombre.
- Salut, Dean.
- 'lut.
Sam s'étira et continua de regarder son frère.
- Laisse moi t'annoncer la grande nouvelle, fit-il ironiquement.
Dean se redressa et lui jeta un regard surpris.
- Il y a eu une tempête de neige cette nuit et on va sûrement être bloqués là pour toute la journée.
- Super nouvelle, en effet, grogna Dean en s'habillant.
Sam observait toujours son frère pour voir si celui-ci avait l'intention de lui expliquer pourquoi ils avaient dormi côte à côte, mais voyant que Dean ne semblait pas pressé de le faire, il lui posa directement la question.
- Dean ? Tu peux me dire pourquoi je me suis réveillé à côté de toi ?
A côté n'était pas le terme vraiment exact. Les deux frères étaient littéralement emmêlés l'un à l'autre.
- Eh, il n'y avait pas de raison que ce soit toi qui te tape tout le grand lit ! se défendit Dean.
Sam fit une moue destinée à faire comprendre au jeune homme qu'il n'était pas dupe.
- Bon d'accord, admit Dean. Tu étais encore en train de faire des cauchemars et j'ai voulu voir si je ne pouvais pas me rendre utile. Je me suis endormi tout de suite après.
Ces propos venaient confirmer les craintes de Sam. Son frère n'avait aucunement eu d'autres intentions que de le protéger, comme d'habitude. De dépit, il haussa les épaules. Il en avait plus qu'assez d'être protégé. Dean remarqua sa réaction et leva un sourcil. Cependant, il ne fit aucune remarque. Sam se tournait les pouces depuis plusieurs minutes quand il remarqua que la température de la pièce avait chuté. Il se leva d'un bond pour aller vérifier le chauffage et put constater que l'appareil ne fonctionnait plus. De colère, il frappa dessus comme un forcené. Dean, qui passait à côté, lui saisit le bras.
- Eh, Sammy, c'est pas en te défoulant dessus comme ça que tu vas le faire remarcher ! Si la tuyauterie a gelé, il va nous falloir aussi nous passer de chauffage !
- Combien de fois devrai-je te répéter que c'est Sam ? répliqua-il un peu trop vivement.
Dean tourna la tête, visiblement blessé, et Sam s'en voulut instantanément de sa réaction. Il s'entoura le torse de ses deux bras.
- Pardon, s'excusa-t'il auprès de son frère. Mais tu sais à quel point je suis frileux et claustrophobe.
Dean eut un étrange regard, mais Sam n'y prêta pas trop d'attention, mettant ça sur le compte de la fatigue et de la faim qui commençait à dévorer leur estomac. Après avoir vérifié leurs portables qui, naturellement, n'avaient aucun réseau, les deux frères décidérent d'un commun accord de regarder la télé. Sam se jeta sur la télécommande comme un sauvage. Dean eut tôt fait de la récupérer, en chatouillant simplement Sam sur les hanches, l'endroit qu'il avait de plus sensible depuis qu'il était petit. Puis il se jeta sur le lit en riant.
- Rend moi cette télécommande, Dean ! C'est un ordre !
- Un ordre, rien que ça ?
Dean rit de plus belle en secouant la télécommande sous les yeux de son frère qui tournait autour du lit comme un lion en cage.
- Viens la chercher si tu la veux ! le provoqua Dean.
Sam se figea, et fixa son frère d'un air très sérieux. Puis il renonça et finalement se laissa tomber sur le fauteuil.
- C'est tout ? Tu laisses déjà tomber ? bouda son frère, déçu.
- Oui.
Dean n'abandonna pas pour autant. Maintenant qu'il avait entraperçu la possibilité que ses sentiments soient réciproques, lui n'allait pas laisser tomber aussi facilement. Il avait remarqué les étranges regards et réactions de son petit frère, et il décida qu'il était temps de passer à l'action.
Il se rapprocha de Sam par derrière et fit glisser la télécommande sur sa tête. Sam ne bougea pas d'un centimètre, mais Dean ne s'avoua pas vaincu. Un grand sourire aux lèvres, il continua de narguer son frère jusqu'à ce que celui-ci lui bondisse dessus sans crier gare. Dean, allongé sur le dos, sous son frère, ne pouvait plus faire un geste sauf essayer de tenir la télécommande le plus loin possible de Sam à l'aide de son bras gauche. Celui-ci s'étendit de tout son long sur son frère, en tendant le bras au maximum vers la télécommande. Sans prévenir, Dean en profita pour jeter son autre bras autour de la taille de Sam, et le remontant un peu vers les omoplates, il put le forcer à se baisser vers lui. Leurs visages étaient désormais si proches que leurs regards se croisèrent, et Sam perdit un peu de son énergie. Dean n'y tint plus. Il embrassa son frère dans le cou, déposant de légers baisers partout sur la peau si fragile. Puis il remonta vers son oreille et saisit son lobe entre ses lèvres, le tétant comme un bébé. Il sentit le corps de Sam se tendre à craquer sur lui, mais il l'empêcha de bouger en resserrant toujours son étreinte de son bras droit.
- Qu'est ce que tu fais ? réussit à articuler Sam dans un murmure.
- Je te réchauffe...
Dean continua d'embrassa Sam sur l'oreille, et redescendit dans le cou. Il glissa sa main droite sous le t-shirt de son frère, caressant sa peau douce avec avidité. Sam crispa sa main droite sur le poignet gauche de Dean, celui qui tenait toujours la télécommande, quand son frère fit courir ses doigts sur sa hanche.
- Arrête, supplia Sam.
- Je n'en ai pas l'intention, chuchota Dean.
Leurs regards se croisèrent à nouveau. Sam, ayant de toute évidence compris quelles étaient les intentions de Dean, se redressa et entreprit de défaire les boutons de la chemise de son frère d'une main. N'ayant pas la patience nécessaire de les défaire un par un, il en écarta brutalement les pans, pour voir apparaître le torse musclé de Dean. Il se pencha, et tandis que son frère lui caressait le dos, lui commença à l'embrasser, d'abord dans le cou, puis ensuite sur la poitrine. Sachant très bien quel était le point sensible de Dean, il s'y dirigea assez lentement pour le faire languir mais assez vite pour augmenter son désir. Quand il passa un coup de langue sur l'un des mamelons durcis de Dean, celui-ci poussa un intense gémissement, prouvant à Sam qu'il ne s'était pas trompé.
- Sammy... Sammy... arrête, supplia-t'il à son tour.
Sammy eut un rire démoniaque.
- Je n'en ai pas l'intention...
Il téta les deux boutons de chair durcis comme leur propriétaire s'était amusé à téter ses oreilles. Ce n'était que pure vengeance. Dean se cambra et gémit de plus en plus fort, ses doigts se crispant sur la hanche de Sam et sur la télécommmande. Mais Dean avait plus d'un tour dans son sac. D'un brusque mouvement de rein, il fit basculer Sam sur le côté, et aussi rapide qu'un esprit, il le bloqua en se plaçant à califourchon sur lui.
- Alors ? demanda-t'il d'un air triomphant.
Il jeta la télécommande plus loin, puisqu'elle ne lui servait plus à rien, désormais. Il décida de faire languir son petit frère. Maintenant que toute raison s'était enfuie de sa tête et qu'il ne restait qu'un appétit vorace et un désir fulgurant, tout lui était possible. N'ayant que faire du regard suppliant de Sam, il entreprit de défaire les boutons de sa chemise, en prenant tout son temps, contrairement à lui. Ses yeux plantés dans ceux de Sam, il ondula sur lui en frottant son bassin contre le sien. Quand il eut fini de défaire sa chemise, il la lui arracha sauvagement, et emprisonna ses bras dans une seule de ses mains, afin de se pouvoir se concentrer sans être dérangé... sur les hanches de Sammy. Il commença d'abord par souffler dessus, y déposer quelques baisers, prenant plaisir à écouter la respiration de Sam se saccader de plus en plus vite, puis il se mit à les mordiller et à passer sa langue sur la peau douce et sensuelle.
- Dean...
- Oui, Sammy, répondit son frère avec l'un de ses fameux sourires qui faisaient fondre toutes les filles mais surtout son frère.
Sam se débattit, incapable de rester immobile sous ce traitement.
- Cesse donc de gigoter ! intima le grand frère tout en continuant d'infliger l'implacable torture dans le creux des hanches de son cadet.
Après s'être longuement occupé de cette partie si sensible chez Sam, Dean remonta lentement sur sa poitrine, embrassant d'abord tendrement les abdominaux tendus à craquer et passant ensuite sa langue sur les mamelons, tout en écoutant le coeur de Sam battre comme un petit fou derrière les pectoraux. Après quelques autres baisers parsemés sur son torse, Dean remonta encore mais s'arrêta à hauteur du visage de son frère, hésitant. Ce fut Sam qui lui enroula les bras autour du cou, l'attirant vers lui. Ses lèvres douces et brûlantes se posèrent alors sur les siennes. Ils s'emmêlèrent comme ils en avaient le secret, entrelaçant leurs jambes et se serrant l'un contre l'autre. Ils échangèrent un long baiser désespéré et passionné, leurs mains se caressant, se cherchant, se touchant et leurs jambes se resserrant toujours un peu plus, comme si elles cherchaient à fusionner. Sam faisait courir ses doigts des reins jusqu'à la nuque de Dean, provoquant de longs frissons, hérissant sa peau de chair de poule, et celui-ci ramena ses mains sur le front de son cadet pour dégager son visage de ses cheveux bruns afin de mieux le couvrir de baisers. Puis il posa sa bouche dans le creux du cou de Sam, faisant vibrer la peau de celui-ci sous les frissons et les gémissements qui cette fois ci n'avaient plus rien de cauchemardesque. Les deux frères disparurent bientôt sous la couette, se dissimulant dans l'intimité chaleureuse produite par leurs corps entrelacés. Ce ne fut que vers 17h00 que quelqu'un vint frapper à leur porte pour leur dire que la neige avait été déblayée. Le moins que l'on puisse dire, c'est que durant cette journée, les frères Winchester n'eurent jamais à se plaindre du froid pourtant glacial qui s'était abattu sur le motel de la petite ville d'Oklahoma City.


Tsuki Nokokoro★

# Posté le lundi 25 février 2008 11:44